Pièce artistique
Symbiotes symphonie
C’est une installation praticable et sonore dans laquelle se plonger, un mobilier de verre et de métal au milieu duquel on s’installe, pour se connecter par la vue et l’ouïe en temps à l’activité du plancton d’eau douce et aux cycles d’activités qu’il génère.
Ce dispositif, à la frange du réel et du fictionnel, propose de s’allier par les sons entre microbiontes (milieux de vie des microbiotes) et de nous imaginer ainsi pour un temps vivre en symbiose avec une vie aquatique, hors de notre milieu aérien.
Symbiotes symphonie
C’est une installation praticable et sonore dans laquelle se plonger, un mobilier de verre et de métal au milieu duquel on s’installe, pour se connecter par la vue et l’ouïe en temps à l’activité du plancton d’eau douce et aux cycles d’activités qu’il génère.
Ce dispositif, à la frange du réel et du fictionnel, propose de s’allier par les sons entre microbiontes (milieux de vie des microbiotes) et de nous imaginer ainsi pour un temps vivre en symbiose avec une vie aquatique, hors de notre milieu aérien.
Rid-eaux
Textiles imprimés, osier
Dimensions : 140 x 300 cm chaque
Les voilages sont imprimés des micro-organismes d’eau douce examinés au microscope sur le trafjet 2km4 (mare forestière et rigole du plateau) du campus de l'université Paris_Saclay.
la peau du chemin
Sculpture suspendue
Toile de jute, papiers botaniques, rivets, branche de figuier
Dimensions : 200 x 58 x 2 cm
2km4
Composée de papiers fabriqués à partir de plantes et de terres de la ligne d’arpentage 2km4, récoltées en hiver, la cape dessine la « peau » du territoire 2km4. La cellulose est issue de boites à oeufs recyclées.
Le motif d’écailles est inspiré de la structure de l’euglypha, un micro-organisme du sol à l'exosquelette de silice.
Fleurs de vent
Installation aérienne, Fleurs de vent est composée de près de quarante carillons éoliens reprenant la forme des pétales de différentes fleurs. Les pétales ont servi également à faire une solution chimique qui a déposé des strates colorées sur les battants en papier buvard, sur le principe de la chromatographie adapté à la pièce. Les sols associés à ces plantes sont aussi présentés en carillons.
Portés par le vent
Installation de chromatographies de pollen anémophiles allergènes
Résine à l'eau, verre, pieds de laiton Rideaux imprimés d'images microscopiques
Installation imaginée en collaboration avec le LASIRE (Laboratoire de Spectroscopie pour les Interactions, la Réactivité et l'Environnement / CNRS-Université de Lille).
Production Domaine de Chaumont sur Loire
murmures du bouleau
Une sculpture comme une pièce de mobilier pour écouter et voir des composés discrets du bouleau.
Se planter avec l'aralia
Se planter avec l'aralia est une proposition pour se connecter par la plante de nos pieds aux signaux vitaux d'une plante.
Le tapis de laine invite à se déchausser pour se planter devant un aralia du Japon. Dans les pods du tapis, un dispositif permet de ressentir sous la plante de nos pieds les signaux électriques qui traversent la plante traduits en vibrations de différentes intensités. Des feuilles de cuivre permettent également de nous connecter à notre propre activité électrique.
larmes de pollen
Une rosace de graminées sèches, récoltées dans le jardin de l’artiste, soutient une centaine de larmes, dans lesquelles du pollen est enchâssé. Ces larmes sont en savon et flottent au-dessus de nos têtes dans un nuage translucide.
Elles sont une étape d’un travail en cours pour imaginer comment faire famille à nouveau avec le pollen porté par le vent allergène , en imaginant pouvoir en découvrir des usages de soin.